Etats variables

Rachid Kerrou /En France, eu égard à la menace terroriste, c’est sous «état d’urgence» que se joue l’Euro de football. Ce qui n’empêche pas les hooligans de l’Europe entière de sévir en perpétuel état d’ébriété.

Rien de tel au Brésil. Mais la ville de Rio, désargentée au possible, doit décréter un «état de calamité publique» pour boucler le budget des JO, qu’elle accueille du 5 au 21 août. Triste état des lieux quand on sait que la cité carioca fut plébiscitée comme ville hôte dès 2009…

Des Jeux auxquels ne participeront pas les athlètes russes, accusés de dopage généralisé, ce qui a eu le don de mettre Poutine dans tous ses états. Rappelons que la Russie est censée accueillir la prochaine Coupe du monde en 2018…

La situation n’est pas plus reluisante au Qatar, qui prendra le relais en 2022. La chute des cours du gaz aurait mis les finances locales en état d’alerte…

Retour sur le rectangle vert, où Gallois et Espagnols sont en état de grâce. C’est déjà ça!